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  <title>Vendée Chouannerie Le Web Magazine des Guerres de Vendée</title>
  <description><![CDATA[Une histoire, un pays, des hommes]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2012-02-23T04:48:18+01:00</dc:date>
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   <title>21 février 1794, Noël Pinot monte à l'échafaud</title>
   <pubDate>Mon, 20 Feb 2012 22:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>Nicolas Delahaye</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Mémoires de l'abbé Gruget, curé de la Trinité, constituent un précieux témoignage sur la Terreur à Angers. Ce prêtre réfractaire, resté dans la clandestinité parmi ses paroissiens les plus fidèles, a consigné par écrit tout les faits marquants principalement de l'année 1794. Parmi ces événements, l'exécution de Noël Pinot reste un moment fort de son récit.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3884503-5840155.jpg" alt="21 février 1794, Noël Pinot monte à l'échafaud" title="21 février 1794, Noël Pinot monte à l'échafaud" />
     </div>
     <div>
      C'était le dixième jour de février 1794 qu'il [Noël Pinot] fut arrêté, et ce même jour il fut introduit dans les prisons […] Il fut jeté dans les cachots, réduit au pain et à l'eau, et couché sur de la mauvaise paille. Dans cet état, mangé de vermines, il lui était défendu de parler à personne et de recevoir aucun soulagement. Mais on ne faisait que prévenir ses désirs, il ne voulait rien recevoir ; un peu d'eau et de pain, voilà tout ce qu'il voulait pour se soutenir jusqu'au moment de son martyre.       <br />
              <br />
       Cependant on se plaignait hautement des massacres que la Commission résidant à Angers et établie par les représentants du peuple faisait faire. On trouvait mauvais qu'on fît mourir tant de personnes à la fois, et cela sans les juger, ni leur donner le temps de s'expliquer. Le bruit s'était même répandu que la Commission était en arrestation et qu'elle allait être jugée à son tour […]       <br />
              <br />
       Plusieurs jours en effet se passèrent sans qu'on fût témoin des mêmes horreurs. Déjà on se félicitait du retour de la paix; On espérait que M. le Curé du Louroux serait oublié. C'était à tort. Si on s'était si fort élevé contre les massacres de tout genre, c'est que chacun craignait pour soi ; les plus ardents patriotes n'étaient pas plus épargnés. On avait gardé le silence, tandis qu'il n'avait été question que des prêtres ou des catholiques, désignés sous le beau nom d'aristocrate et de fanatique […]
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le 21 février, M. le Curé du Louroux, sur le sort duquel toutes les âmes vertueuses étaient consternées, fut cité devant la Commission sanguinaire et, après plusieurs questions qu'on lui fit et auxquelles il répondit avec cette précision et cette fermeté qui lui étaient naturelles, il fut condamné à mort. Ses juges, pour donner plus d'appareil à son supplice, lui demandèrent s'il ne serait pas bien aise d'y aller en habits sacerdotaux : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Oui, leur répondit-il, ce serait une grande satisfaction pour moi. – Eh bien, lui répondirent les bourreaux, tu en seras revêtu et tu subiras la mort dans cet accoutrement.&nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       Dans le jour du jugement on ne manqua pas de le revêtir de sa soutane, d'un amict, d'une aube, d'une étolle, manipule et bonnet carré. Il lui manquait un calice, mais, comme il avait les mains attachées derrière le dos, cela n'aurait pas été possible. On s'était contenté de lui donner à porter quand il fut conduit pour la première fois dans la prison.       <br />
              <br />
       Le saint prêtre du Seigneur, ainsi revêtu, part de la prison, traverse la rue Saint-Laud, pour allonger la marche, arrive au son du tambour au lieu de son supplice [la place du Ralliement]. Son air content et satisfait annonçait la joie qu'il ressentait de souffrir pour Jésus-Christ. Ce spectacle cependant ne parut pas bien prendre. Chacun reculait d'horreur et se retirait dans sa maison pour n'être pas témoin d'un tel sacrilège. Enfin, la victime le présente au bourreau ; on le dépouille seulement de sa chasuble et, dans cet état, il reçoit la couronne du martyre au milieu d'un morne silence, qui fut interrompu par quelques cris de <span style="font-style:italic">Vive la République !</span> de la part de ses juges seulement, indignés de n'avoir pas d'imitateurs […]
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3884503-5840168.jpg" alt="21 février 1794, Noël Pinot monte à l'échafaud" title="21 février 1794, Noël Pinot monte à l'échafaud" />
     </div>
     <div>
      Ce fut sur les trois heures et quart que M. Pinot, curé du Louroux, natif de la paroisse de Saint-Martin d'Angers, termina sa vie sainte et vraiment apostolique. Les fidèles se flattent que l'Eglise le mettra au nombre de ses martyrs et qu'elle en célèbrera la mémoire [ce sera le cas le 31 octobre 1926], ainsi que celle de ceux qui l'ont précédé [et parmi eux 99 victimes du Champ des Martyrs d'Avrillé, béatifiés à leur tour le 17 février 1984].       <br />
              <br />
       A lire : <a class="link" href="http://www.vendee-chouannerie.com/shop/Memoires-et-Journal-de-l-abbe-Gruget-cure-de-la-Trinite-d-Angers_p31.html">Mémoires et Journal de l'Abbé Gruget, curé de la Trinité d'Angers</a>       <br />
              <br />
       A voir : <a class="link" href="http://www.vendee-chouannerie.com/photos/Le-souvenir-de-Noel-Pinot-dans-l-eglise-du-Louroux-Beconnais_ga70377.html">Le souvenir de Noël Pinot dans l'église du Louroux-Béconnais</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/imagette/3884503-5840155.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.vendee-chouannerie.com/21-fevrier-1794-Noel-Pinot-monte-a-l-echafaud_a221.html</link>
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   <title>Histoire d’une Merveilleuse</title>
   <pubDate>Sat, 18 Feb 2012 18:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Delahaye</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Angélique d’Agoult-Rovère (1767-1818) est presque totalement ignorée des biographes et généalogistes. Elle n’a certes pas marqué la grande histoire, mais elle offre pourtant un aperçu original sur une « Merveilleuse » bien particulière. Née sous Louis XV, mariée sous Louis XVI, traversant la Révolution aux bras de royalistes et de Conventionnels, bravant l’adversité et les océans avec une constance et une énergie remarquables sous le Directoire, apparemment assagie sous l’Empire, elle meurt abandonnée de tous sous la Restauration.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3873628-5819542.jpg" alt="Histoire d’une Merveilleuse" title="Histoire d’une Merveilleuse" />
     </div>
     <div>
      Le 2 février 1761 à midi les cloches de l’église Saint-Sulpice à Paris carillonnent : la foule des parisiens se presse sur le parvis et la grande place est noire de monde pour voir Louis XV et sa Cour. Le Roi est venu assister comme témoin au mariage du marquis François de Vachon de Belmont et de Jeanne-Françoise de Saint Quintin de Blet. De cette union prestigieuse naîtra six ans plus tard l’ainée de leurs cinq enfants : Marie-Justine-Angélique qu’on appellera désormais Angélique.       <br />
              <br />
       Sur son enfance à Paris, puis à Briançon puis en Allemagne, suivant les affectations militaires de son père, Maréchal de Camp, on dispose de très peu de renseignements. En 1770 la famille s’installe à Grenoble, quai de la Graille, puis en 1774 au château de Montmaur (Hautes-Alpes) acheté à la famille Agoult. Les familles Vachon de Belmont et d’Agoult sont très liées et on décide de marier la jeune Angélique, 16 ans, à l’aîné des fils Agoult : François Edouard Augustin Winceslas Hippolyte d’Agoult, 37 ans.       <br />
              <br />
       C’est, semble-il, malgré elle que le mariage est célébré le vendredi 21 février 1783 en l’église de St Paul de Varces. Le marquis est Chevalier de Saint-Louis et il a ses entrées à la Cour ; les jeunes mariés s’installent dans un hôtel particulier à Versailles. Deux enfants vont bientôt naître : Marie Césarine en 1783 et Marie Stéphanie en 1787…       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article2169">Lire la suite de l'article sur histoire-genealogie.com</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/imagette/3873628-5819542.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.vendee-chouannerie.com/Histoire-d-une-Merveilleuse_a219.html</link>
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   <title>Deux Choletaises, martyres de la Révolution</title>
   <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 19:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Delahaye</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Patrimoine]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En remontant la rue du Devau, au centre de Cholet, on remarque deux petites plaques de bronze oxydées, fixées sur la façade de deux vieilles maisons du XVIIIe siècle, dont les occupantes furent exécutées sous la Terreur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3869546-5812036.jpg" alt="Deux Choletaises, martyres de la Révolution" title="Deux Choletaises, martyres de la Révolution" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3869546-5812037.jpg" alt="Deux Choletaises, martyres de la Révolution" title="Deux Choletaises, martyres de la Révolution" />
     </div>
     <div>
      La première de ces deux maisons, sur la gauche au n°11 bis (photo ci-contre, cliquer pour agrandir), était celle de Perrine Pottier, née en 1750, épouse de René Turpault.        <br />
              <br />
       Le 16 octobre 1793, tandis que l'armée vendéenne évacuait la ville, une partie de la population choletaise préféra l'accompagner dans cette retraite plutôt que de subir les représailles des Bleus. Perrine Pottier se trouvait parmi cette foule de réfugiés. Arrêtée au May-sur-Evre, elle fut ramenée à Cholet et enfermée avec de nombreux prisonniers dans l'église Notre-Dame.        <br />
              <br />
       Comme elle était enceinte, elle ne tarda pas à être libérée, mais fut reprise le 8 décembre 1793, envoyée à Saumur, puis à Angers où elle échoua dans la prison du Calvaire. Sommairement jugée, comme on l'était à l'époque, elle fut condamnée à mort parce que catholique, et exécutée au <a class="link" href="http://www.vendee-chouannerie.com/12-janvier-1794-premieres-fusillades-au-Champ-des-Martyrs-d-Avrille_a192.html">Champ de Martyrs d'Avrillé</a>, au nord d'Angers, le 16 avril 1794. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3869546-5812044.jpg" alt="Deux Choletaises, martyres de la Révolution" title="Deux Choletaises, martyres de la Révolution" />
     </div>
     <div>
      Plus haut sur le même côté de la rue du Devau, au n°25 (photo ci-contre, cliquer pour agrandir), s'élève une belle demeure bourgeoise construite en 1775 par un riche négociant choletais. Madame Cesbron-Descrance, née Rose Hérault, y vivait en 1793. Veuve depuis deux ans, elle vit son fils rejoindre l'insurrection vendéenne. Il sera officier d'état-major dans la Grande Armée catholique et royale.        <br />
              <br />
       Les secours apportés par la pieuse femme aux prêtres réfractaires lui valurent d'être dénoncée lors de la prise de la ville par les Bleus. Conduite à Angers, elle y fut elle aussi condamnée à mort et guillotinée le 22 mars 1794.       <br />
              <br />
       Les plaques commémoratives les signalent toutes les deux parmi les victimes de la Terreur, béatifiées par le Pape Jean-Paul II le 17 février 1984, bien que seule Perrine Pottier figure dans ce martyrologe. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/imagette/3869546-5812036.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.vendee-chouannerie.com/Deux-Choletaises-martyres-de-la-Revolution_a217.html</link>
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   <title>17 février 1795, Vendéens et républicains signent la paix de la Jaunaye</title>
   <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 17:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>47.205376 -1.503103</georss:point>
   <dc:creator>Nicolas Delahaye</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Histoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’échec du plan de destruction mis en œuvre par Turreau et la chute de Robespierre ont conduit les républicains – chose inconcevable depuis 1793 – à traiter avec les Vendéens. Le traité de paix qu’ils signeront ne conclura en fait qu’une trêve.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3873490-5819279.jpg" alt="17 février 1795, Vendéens et républicains signent la paix de la Jaunaye" title="17 février 1795, Vendéens et républicains signent la paix de la Jaunaye" />
     </div>
     <div>
      Depuis Thermidor qui a mis fin au règne sanglant de Robespierre, les forces républicaines dans l’Ouest ont été réorganisées en Armée des Côtes de Brest et en Armée de l’Ouest, respectivement confiées à Hoche en août 1794 et Canclaux en octobre, tous les deux favorables à une politique de pacification.        <br />
              <br />
       C’est par l’intermédiaire de Madame Gasnier et de Mlle de Charrette, sœur du général vendéen, que des contacts sont pris entre les deux partis. Les républicains, sur la défensive depuis que leurs troupes ont été chassées du territoire insurgé, se montrent près à de nombreuses concessions pour conclure un traité au plus vite.        <br />
              <br />
       Les négociations s’ouvrent le 12 février 1795 au manoir de la Jaunaye, sur la commune de Saint-Sébastien, au sud de Nantes. Les Vendéens sont représentés par Charette, chef de l’Armée de la Basse-Vendée, Sapinaud, chef de l’Armée du Centre, Fleuriot, dernier généralissime de la Grande Armée, Couëtus, major-général de Charette, Beaumont de Lespinay, de Bruc, commandant la division de Vallet, Béjarry, officier de l’Armée du Centre, etc. Quelques Chouans se joignent à eux : Cormatin, major-général, et Solilhac, aide-major de Puisaye.        <br />
              <br />
       Dix députés représentent la Convention : Ruelle (Indre-et-Loire), Delaunay et Menuau (Maine-et-Loire), Lofficial (Deux-Sèvres), Dornier (Haute-Saône), Chaillon et Jarry (Loire-Inférieure), Morisson (Vendée), Bollet (Pas-de-Calais), Pomme (Guyane), rejoints par Brue (Morbihan) le 15 février. Les généraux de l’Armée du Centre ne participent pas aux négociations. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3873490-5819280.jpg" alt="17 février 1795, Vendéens et républicains signent la paix de la Jaunaye" title="17 février 1795, Vendéens et républicains signent la paix de la Jaunaye" />
     </div>
     <div>
      Le traité signé le 17 février 1795 accorde de nombreux avantages aux Vendéens : amnistie, liberté de culte, restitution des biens confisqués, indemnités pour les biens détruits, création d’une milice territoriale formée des combattants vendéens eux-mêmes. Un accord secret aurait même été conclu pour que le jeune Louis XVII soit remis aux Blancs, bien qu’on n’en trouve nulle trace écrite.       <br />
              <br />
       Le traité de la Jaunaye ne sera qu’une trêve. Stofflet, tenu à l’écart des pourparlers, l’a refusé. Il ne se soumettra que le 2 mai 1795. Mais c’est Charette qui le rompra le 24 juin suivant, en apprenant la mort de Louis XVII au Temple, et pour couvrir le débarquement anglais, émigré et chouan en baie de Quiberon le 25 juin. Sapinaud en fera autant en octobre, mais jugeant ce combat vain, il se soumettra en janvier 1796, au moment même où Stofflet rompt à son tour la paix, à la demande du comte d’Artois, tout en sachant qu’il court à la mort. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Documents à consulter sur le site des Archives de la Vendée en ligne :        <br />
              <br />
       – <a class="link" href="http://www.archinoe.net/cg85v4/visu_affiche.php?PHPSID=1e9ef0b24edfef60ff505127cb124b28&amp;param=visu&amp;page=1">Traité d'amnistie signé par les représentants du peuple près les armées de l'Ouest pour la pacification de la Vendée, 17 février 1795</a>       <br />
              <br />
       – 7 documents liés à la pacification de la Jaunaye dans les <a class="link" href="http://recherche-archives.vendee.fr/archives/fonds/FRAD085_SHD_B">Archives militaires de la guerre de Vendée conservées au Service historique de la Défense</a> (Armée de l'Ouest, janvier-juillet 1795)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/imagette/3873490-5819279.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.vendee-chouannerie.com/17-fevrier-1795-Vendeens-et-republicains-signent-la-paix-de-la-Jaunaye_a218.html</link>
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   <title>Reynald Secher parle du génocide vendéen</title>
   <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 10:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nicolas Delahaye</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Médias TV radio vidéo]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Invité lundi dernier par Radio Notre-Dame dans l'émission « Le Grand Témoin », Reynald Secher a longuement défendu la thèse du génocide vendéen qu'il a exposée dans son dernier livre, « Vendée, du génocide au mémoricide ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.vendee-chouannerie.com/photo/art/default/3841648-5765673.jpg" alt="Reynald Secher parle du génocide vendéen" title="Reynald Secher parle du génocide vendéen" />
     </div>
     <div>
      Infatigable conférencier, Reynald Secher défend avec ardeur et conviction les résultats des recherches qu'il a menées sur la question du génocide vendéen et qu'il a étayées par ses récentes découvertes aux Archives nationales.        <br />
              <br />
       Le podcast de l'émission <a class="link" href="http://www.radionotredame.net/emission/legrandtemoin/2012-02-13">Le Grand Témoin</a> permet de l'entendre à nouveau sur ce sujet qui le passionne :
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=10,0,0,0" width="322" height="120" id="tiliplayer" align="middle"><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="allowFullScreen" value="false" /><param name="movie" value="https://tilidom.com/dewplayer/tiliplayer/tiliplayer-mini.swf?pubid=58874&token=CFE733B05&port=tilidom.com&autoplay=0&pic=https://tilidom.com/dewplayer/tiliplayer/tilidom.jpg" /><param name="quality" value="high" /><param name="scale" value="noscale" /><param name="bgcolor" value="#ffffff" /><param name="wmode" value="transparent" /><embed wmode="transparent" src="https://tilidom.com/dewplayer/tiliplayer/tiliplayer-mini.swf?pubid=58874&token=CFE733B05&port=tilidom.com&autoplay=0&pic=https://tilidom.com/dewplayer/tiliplayer/tilidom.jpg" quality="high" scale="noscale" bgcolor="#ffffff" width="322" height="120" name="tiliplayer" align="middle" allowScriptAccess="always" allowFullScreen="false" type="application/x-shockwave-flash" pluginspage="http://www.adobe.com/go/getflashplayer" /></object>
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